Impression 3D

J’ai réçu une imprimante 3D en kit (geetech prusa i3 mk 2). Cela faisait un moment que je voulais voir comment ça marche mais le prix me paraissait toujours un peu élevé…

le kit se monte en 8h. On se demande à quoi ca va ressembler au départ puis après, ca se monte vite finalement. L’intéret de l’avoir en kit est qu’ensuite on est capable de voir ce qui marche, ce qui demande de l’amélioration, et au final on n’a pas peur de démonter pour réparer.

 

forcément les premières impressions sont ratées mais la doc est finalement assez complète et la courbe d’apprentissage n’est pas trop dure, on a rapidement des résultats et des impressions de plus en plus propre. j’ai par exemple imprimé des pièces de remplacements pour l’imprimante qui gèrent mieux un probleme de vibration, ainsi qu’un support pour ventilo pour refroidir le plastique une fois qu’il est déposé sur la table d’impression (afin que le plastique soit plus rigide pour supporter la couche suivante).

Le truc a la mode en ce moment c’est les hand spinner et j’ai forcément fait le mien. Mais j’ai déjà des demandes de quelques personnes…

j’ai aussi fait des trucs utile, comme la monture pour utiliser la télécommande de mon drone sur mon vélo, en combinant deux modèles que j’ai trouvé sur thingiverse via un site de modelisation 3D.

Je vais également pouvoir faire des boites aux bonnes dimension et pas collées a l’arrache pour tous mes petits projet d’électronique (j’ai déjà une liste de truc a faire).

le plus gros probleme vient de la lenteur de l’impression (12h pour la monture de la télécommande par exemple : il a fallu imprimer des supports, ce qui ralenti considérablement l’impression).  Sur un WE, ca laisse pas beaucoup de temps…

Le projet de l’arroseur automatique (done !)

terminé !

un panneau solaire avec un controleur de charge qui recharge une batterie 12v. La batterie alimente un arduino qui mesure l’humidité du sol et déclenche (a l’aide d’un relais) une pompe immergée. La réserve d’eau se rempli soit avec l’eau de pluie, soit directement avec un tuyau d’arrosage.

Je l’ai mis en place dimanche et je suis parti après, j’espère que je ne retrouverais pas la plante noyée ce WE (j’ai quand meme testé et réglé un peu avant).

réflexion à part :

cela fait deux projet que j’utilise le clone chinois arduino uno et un protoype shield, et c’est super chouette : il y a des rails 5v et masse, un accès à tous les pins d’entrée sortie, et ca évite de souder directement sur la carte. On peut donc changer la carte rapidement pour la mettre près d’un pc afin de changer le firmware par exemple.

 

Le projet de l’arroseur automatique

J’ai vu que l’on pouvait cultiver de la vigne en pot. L’ancienne vigne n’ayant pas survécu au déménagement, je me suis donc décidé à en acheter une autre (et a changer de type de raisin, ce sera du rouge, je devrait pouvoir faire du rosé avec ça).
Avec un pot la vigne aura moins de place pour grandir, mais elle aura pour avantage le fait que je pourrais parfaitement controler le sol, et changer l’orientation par rapport au soleil si besoin.

Ils recommandent partout d’avoir une terre humide, mais qui ne baigne pas constamment dans l’eau. J’ai donc mélangé du terreau avec des copeaux de bois afin de garder l’humidité plus longtemps, fait un mix avec l’engrais qui va bien et au final ça donne ça (il faudrait d’ailleurs que je rajoute un peu plus de terreau) :

maintenant, je me suis dit que ca serait bien si on pouvait trouver un truc automatique pour garder un peu d’humidité dans le pot durant les grosses chaleurs d’été. Je vais donc tenter un petit truc arduino et réutiliser le panneau solaire qui traine dans le garage depuis des mois.

j’ai donc pensé à faire un récupérateur d’eau de pluie lié à une pompe et un capteur d’humidité. Le tout serait alimenté par le panneau solaire.

j’ai déjà fait le code (et téléchargé une lib afin d’intégrer un mode “low power” entre chaque mesure). Le capteur d’humidité à une sortie numérique à sensibilité réglable. Du coup pas besoin de faire un analogRead. 

Reste plus qu’a monter le matériel … Après ça reste surtout un moyen compliqué de faire quelque chose de simple. On verra ce que ça donne

Pedialier ovale

Hier j’ai enfin pu tester mon nouveau pédialier

Le principe est d’avoir une vitesse légèrement plus facile lorsque les jambes ne sont pas en position de puissance maximale.
C’est surtout sensible durant les montées où on est moins facilement bloqué. On sent bien que la puissance est constante. Aussi ça fait moins mal aux genoux.

Les dents en Narrow Wide (alternance dent large / dent fine ) sont censés éviter le déraillement du gros plateau. J’ai donc enlevé le guide chaine. J’ai moins de résistance au pédalage du coup.

ok google luminosité 50 !

j’ai eu pour noel un kit de lampes philips hue contrôlables par tablette/smartphone et ma télécommande harmony.

C’est marrant mais sortir le smartphone chaque fois que l’on veut allumer une lumière devient rapidement lassant. Même si j’ai fait les bons raccourcis sur ma tablette qui reste sur son bras articulé, à côté du canap’

Du coup je me suis dit que j’allais utiliser le raspberry pi de chez moi, qui contrôle déjà la (lumière) liseuse et affiche les horaires du RER C le matin

Le truc est d’utiliser les commandes vocales de Google et de commander la luminosité. Le dev est finalement très facile étant donné qu’une partie était déjà faite avec les précédents programmes :

  • Paramétrage d’autovoice pour un déclencheur au mot clé “luminosité” (détaillé dans mon post sur l’afficheur LCD, qui lui aussi peut être déclenché par la voix)
  • Paramétrage de Tasker pour faire un GET sur le serveur web de mon raspberry, avec en query string la liste de mots intercepté par la commande vocale
  • Le serveur web (en PHP parce-que … Je code tous les jours avec ce langage au boulot) parse la query string et récupère un valeur numérique et lance un script en python qui prend en paramètre la valeur numérique et ajuste la luminosité du groupe de lampes hue “salon” (j’en ai 3 des ampoules hue).

Il existe une librairie python appelée pihue qui permet de gérer très très (très) facilement des ampoules hue.

Au final ça rends ça :

voici le schéma de fonctionnement de mon système :

le raspberry possède une API REST qui concentre les demandes (provenant de différents devices, soit des commandes vocales, soit des widget que j’ai mis sur la tablette. Toutes font des requêtes HTTP vers le raspberry). En fonction des demandes, le raspberry va lancer le ou les scripts correspondants indépendamment de la technologie utilisée (philips hue, belkin wemo ou des trucs perso comme pour le LCD).

J’ai pas fait exprès mais c’est un peu la même architecture que Mark Zuckerberg a utilisé pour faire son JARVIS@home . Si on veut un système un peu avancé, on est obligé d’avoir une machine qui centralise les demandes et qui concentre la partie métier. Les solutions de domotiques ont toutes des protocoles de communications différents et il faut quelque chose qui puisse centraliser tout ça.

Moi c’est pas trop de l’IA mais plus des cronjobs et des commandes vocales. La plus utile est le script que j’ai sur mon smartphone : à chaque fois que je me connecte à mon wifi perso après 18h (c a d : quand je rentre du boulot et que mon wifi se trouve a portée), j’allume à 50% les lumières de l’entrée afin de ne pas être dans le noir.

tout ça pour pouvoir larver tranquille sur le canap’

 

 

Remontage Vélo

J’ai utilisé des composants de mon Santa Cruz afin de faire mon vélo electrique. Il restait donc un cadre, une roue arrière et une fourche qui trainait depuis longtemps dans mes affaires. Depuis que j’arrive a faire des bunny hop un peu sérieux, je voulais essayer sur un semi-rigide… C’etait donc l’occasion de remonter le Santa Cruz.

Il n’y avait vraiment plus rien et il a fallu acheter, freins hydroliques, boitier de pédalier, jeu de direction, une roue avant (en 26pouces, 20mm d’axe… c’est plus si simple que ça a trouver maintenant), potence, cintre, etc…

Le résultat est plutot sympa, mis a part ma faute de gout quand a la tige de selle jaune. J’ai aussi démonté “accidentellement” ma fourche en mettant de l’huile partout en voulant régler le rebond (note : je déteste les fourches marzocchi, il n’y a pas de reglage de rebond sur les dirt jumper, et il faut utiliser un embout spécifique si on veut utiliser une pompe haute pression normale). Et du coup, j’ai aussi appris a remonter une fourche.

plus d’images par ici : https://drive.google.com/drive/folders/0B–bWlK_f9MvYlk2ai1aUUIzZFU?usp=sharing

Nouvo vélo ! (oui, encore!)

Bah voila, avoir monté mon vélo électrique (j’ai d’ailleurs changé la roue par une roue 20 pouces => moins de vitesse, plus de couple !) m’a donné envie de me remettre au vélo. notamment tester un “vrai” vélo un peu sérieux tout suspendu. Le vélo électrique c’est bien mais c’est plus du pilotage, je veux dire… je vais très loin en vélo electrique mais a la fin de la sortie j’ai pas une goutte de sueur, c’est pas les même sensations…

enfin bref, je suis resté sur Commençal (quand on choisi une marque, c’est difficile de changer). J’ai pris un Meta AM (all mountain) V4 2016. Le voici monté (tout est d’origine sauf les pédales, les poignées et la selle téléscopique ) :

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Et donc quitte a lacher des gros sous, j’ai repris un truc avec les dernières technologies : les roues sont de 27.5 pouces et non 26 comme auparavant, il y a 11 vitesse à l’arriere ce qui fait qu’il n’y en a plus a l’avant (ça nettoie un peu le guidon d’avoir qu’une manette de vitesse), il y a donc une selle téléscopique que l’on baisse pour les passages technique et les descentes et qui remonte tout seule lorsque l’on doit pédaler (ca fonctionne un peu comme une chaisse sur vérin). Et donc également je suis passé en tubeless.

Et bah c’est pas simple !

Le principe du tubeless est de ne plus avoir de chambre a air dans la roue. on scelle hermetiquement la roue avec du scotch spécifique (pour boucher les trous qui servent a passer les rayons), et on met du liquide anti-crevaison dans le pneu. L’intéret est d’alléger la roue. Ca fait moins de masse en rotation et donc l’acceleration doit être plus facile. Ca élimine également les crevaisons dues au pincement, et on peut donc rouler avec une pression moins élevée afin d’augmenter l’adhérence. plus d’infos ici (c’est avec ce tuto que j’ai fait mon truc. Attention, il faut des roues tubeless ready):

La mise en place a été TRES laborieuse. Le premier essai était vraiment pas beau. Mais j’ai compris ce qui n’allais et le second essai, puis la seconde roue sont allés finalement assez vite. Je viens de faire une petite sorti à l’instant et pour l’instant je vois pas trop la différence. on verra a l’usage…

https://www.strava.com/activities/582427422

VTT électrique, les impressions

J’ai fait quelques sorties VTT électrique cette semaine (de nuit) et ce weekend.

Ca change pas mal : c’est mon premier VTT tout suspendu, et mon premier “vrai” vélo électrique. Tout a l’heure j’ai eu une bonne surprise, ca rend les montées vraiment agréables. Contrairement aux descentes ou meme au chemins relativement horizontaux, en montée on a plus de traction et pour peu que l’on pédale un pe, on peut y aller vraiment a fond la caisse et on fait limite des roues avant sur chaque petite bosse.
Les plats sont pas plus intéressants mais au moins ils passent plus vite. Le moteur que j’utilise est une magic pie 5, c’est un peu en dessous des moteurs recommandés pour ce cadre (mais je l’avait déjà) et effectivement, quelques fois dans des montées un peu rudes je sens que ca serais bien d’avoir un poil plus de puissance… Mais là on rentre un peu plus dans la moto, et c’est vraiment juste exprès pour pas pédaler. L’avantage de la magic pie, c’est que l’ESC est intégré à la roue, ca fait moins de cables. Et cet ESC envoie un signal sinusoïdal. Il parait que ca donne plus de puissance. Moi, le principal avantage que je lui trouve est qu’il ne fait strictement aucun bruit. Par rapport à mon tricycle de drift lorsque je faisait tourner la roue a vide là on n’entend VRAIMENT que la roue qui tourne, pas le moteur.

Ca reste un vélo assez lourd (jai pas pesé mais avec la batterie et tout ca doit faire entre 20 et 30Kg). On ne les sent pas quand il y a le moteur mais la montée des escaliers pour aller dans le jardin est assez pénible. En conduite, ca reste assez maniable et pas très différent d’un vélo normal (sauf qu’on pédale moins et qu’on a beaucoup plus de reprise), c’est surement aidé par le cintre assez large et la potence super courte que j’ai choisi. Aussi, comme je repart vite, j’ai tendance a freiner dur lorsqu’il y a des gens devant moi… Je pense que mes vieux avid juicy 3 sont en train de prendre cher, et que je vais changer par un truc de plus costaud, ca me permettra enfin de faire passer le cable de frein hydraulique arrière à l’intérieur du cadre.