Prochaines sorties netflix

Développement d’une app proposant de lister les dernieres sorties netflix sur les assistants Google.

Juste histoire de voir comment google cloud platform fonctionne, je suis en train de dev une action Google Assistant qui répond à un de mes problèmes : “qu’est-ce qu’il y a de nouveau sur Netflix aujourd’hui ?“.
J’ai choisi GCP car je bouffe pas mal d’AWS au boulot et j’aimerais bien voir ce à quoi ressemble la concurrence. Idem, je dev en python principalement pour me changer du PHP (il y a donc des chances qu’il y ai du code pas beau du tout dans ces pages).

Etape 1 : création d’une app serverless qui chope les dernières sorties Netflix

en regardant rapidement j’ai trouvé ceci : https://www.justwatch.com/ qui dispose d’une API qui liste, entre autres, les sorties netflix.

l’environnement de dev sur GCP est pas trop mal pour qui ne veut pas installer plein de trucs. Google met à disposition une petite machine et un éditeur ainsi que tout ce qu’il faut pour se créer son environnement, le tout dans un navigateur

l’environnement de dev de GCP

on a juste a écrire son code python, remplir son app.yaml et l’envoyer dans le compute engine de google.

Stockage des données : Firestore + bucket public

j’ai donc fait un petit script lancé tous les jours qui interroge une API pour connaître les dernières sorties, puis prend le premier résultat Google sur une requête “site:netflix.com [nom série] ” afin de récupérer le lien de la série ou film sur netflix, puis je fais la même chose pour youtube afin de récupérer le trailer.

le cron d’indexation

on balance ensuite tout dans un bucket pour les trailers, et dans Firestore pour les données

J’ai ensuite créé une “action” Google Assistant qui liste les 10 dernières entrées de cette base. La partie dialogflow est assez simple, le seul truc intéressant est la partie où l’on dit d’interroger une url spécifique pour répondre à la demande

ainsi que le cron d’ajout d’entité a dialogflow afin qu’il puisse reconnaître les différents film et séries au fur et a mesure que l’on alimente la base de données

J’ai essayé d’afficher de la vidéo dans Google Assistant, mais je n’ai pas trouvé comment. Au jour d’aujourd’hui, je ne fait que balancer l’image et un lien vers Netflix, alors que je m’embête à récupérer le trailer. J’utilise les rich responses de Google. Ca reste assez limité, on ne peut donner qu’un seul lien web sortant et cela ne marchera que sur les téléphones. J’aurais bien aimé afficher le trailer dans le cas de device avec écran mais si on a bien un truc prévu pour lire de l’audio :

on n’a rien pour de la vidéo. Je ne suis même pas sûr que l’on puisse interlinker pour renvoyer sur youtube par exemple.

Bref c’était marrant, a l’utilisation je trouve le truc un peu plus intuitif qu’AWS. notamment au niveau de l’interconnexion entre les différents services (stockage, bdd, assistant, etc.)

le skill L’action est visible là : https://assistant.google.com/services/a/uid/000000e9d213c0d3

ou bien sur n’importe quel Google Assistant en disant “ok Google, parler avec Dernières sorties Netflix”

Qulbix : almost done!

J’ai enfin assez avancé pour faire un test sur route. Verdict : ça trace ! Je pensais avoir sous évalué le contrôleur de vitesse, un kls7212s avec 50A en continu, boost 120A sur 20secondes a 72v.

En charge avec panneau latéral ouvert

Ben même en mode éco (j’ai pas encore soudé le switch permettant de changer en full speed). Je ne suis jamais allé a fond. J’avais peur que de laisser un gros moteur sur la roue arrière ne fasse perdre du couple par rapport a des designs avec moteur central tel que le sur-ron mais finalement, et toujours en mode éco, j’en ai plus qu’avant malgré la roue plus grosse, le poids plus élevé (52kg). Les repose-pieds aident bien au maintient de l’équilibre, plus que les pédales.

Au final, je pense que j’ai plus de couple et de vitesse max qu’une super soco TC que j’avais testé et que je lorgnais depuis un moment, et ça se rapproche plus d’un sur-ron, sauf que c’est totalement silencieux contrairement à la sur-ron (que j’ai testé aussi) qui a un entraînement par chaîne. Le rapport poids/puissance aide bien.

Guidon épuré avec juste une gâchette de gaz et une visu du voltage

J’ai viré les poignées tournantes pour le gaz : j’ai jamais aimé, ça casse le poignet. Ici on a bien le guidon en main. J’ai mis les freins dans le bon sens : avant a gauche, arrière a droite ! Le frein arrière fait un drôle de bruit (mais freine fort) : je pense que mes juicy 3 ont finalement rendus l’âme et j’attends des Magura mt5 4 pistons.

Switch de phare

Le phare avant n’est pas encore câblé. Je me suis 3d imprimé un truc pour le mettre sur le guidon que je compte peindre en noir

Voilà !

Qulbix : update

Enfin fini de trifouiller la batterie, je peux maintenant avancer un peu sur la partie cycle

C’était marrant de monter la roue arrière avec les démonte-pneu de moto. Beaucoup plus facile que les truc minuscules prévu pour les vélo, pour peu qu’on ai vu les tutos pour le faire correctement (j’ai tout de même réussi a percer une chambre à air avant de voir lesdits tutos).

Le reste est beaucoup plus facile a monter-remonter-demonter a force d’habitude.

Il me reste quelques branchements a faire la semaine prochaine et je pourrais faire le premier test.

Qulbix upgrade : update

encore un post au sujet de la batterie. Bah oui ca prend du temps. Elle est complètement soudée

J’ai recu le BMS et les cables (25mm2 de section, ca fait des gros cables) et j’ai pu fait un test de montage. Voici donc ce que ca donne :

Le BMS rentre bien.

Le schema de montage avec le contacteur est un peu compliqué et vu la taille de ce dernier, je me demande encore où je vais le mettre…

Selon ce schéma, il y a une résistance toujours connectée, de manière a laisser les composants du controlleur de vitesse alimenté (il y a un peu moins de pression sur les composants s’ils sont alimentés avant le circuit alimentant le moteur). et j’aimerais bien pouvoir débrancher par un switch cette résistance. D’après les calculs, sur une batterie 3KWh, ca se vide en 24 jours sinon….

Batterie (encore)

J’ai décidé de modifier un peu les composants que je comptais utiliser pour la batterie. Après avoir lu différents posts sur cyclurba de personnes ayant sous dimensionné les câbles de leur batterie et qui se retrouvent avec des baisses de tension chaque fois qu’on tire sur la batterie, j’ai décidé de passer de câbles de 8mm² à des câbles de 25mm². J’ai aussi récupéré des cosses en cuivre dimensionnés pour 200A.

Afin également de ne pas souder le câble de décharge directement sous une cellule (donc de la fatiguer), j’ai acheté des barres de distribution. Le but est d’éviter d’avoir trop de résistance entre chaque cellule d’un même pack parallèle afin de bien tirer du courant sur l’ensemble des cellules et pas juste celles les plus proches du câble de décharge

Du coup j’ai acheté 2 truc comme ça

Barre de distribution 100A

J’utiliserai juste la barre qui est du cuivre (4 fois moins de résistance que l’acier) plaqué de nickel (que je pourrais donc souder)

Vérification qu’il s’agisse bien de cuivre

Je souderai cette barre directement entre mon câble de décharge et le premier bloc de cellule (idem pour le dernier bloc)

bonus : soudage a point de la batterie

Upgrade du vélo : la batterie

ce week end, collage des cellules li-ion entre elle et soudage avec le soudeur a point. Ca marche super bien. Je pense finir la batterie d’ici une semaine ou deux en fonction de quand je récupère le BMS.

J’ai donc 20 packs de 12 cellules en parallèle. Le voltage est de 3.61V. il faudra les mettre en série et cela fera 3.61 * 20 = 72.2V

chaque cellule peut envoyer un courant de 10A ce qui fait 10×12 = 120A max de décharge. Il faudra bien dimensionner les connexions séries afin de prendre en compte ce courant.

enfin, la capacité des cellules Sanyo GA est de 3450mAh, ce qui fait 12×3,45 = 41,4Ah et donc pas loin de 3KWh

upgrade de mon vélo électrique (part 1)

je roule avec mon vélo électrique depuis quelques années maintenant et il a fallu au début regler plein de trucs que je n’avais pas prévu. Notamment a cause du fait que j’utilisait un roue arrière électrique non prévue pour ça (une magic pie 20pouces). Tout marche bien maintenant, surtout depuis que j’utilise désormais une roue de moto a l’arrière afin de supporter le poids du chassis et des batteries.

J’aimerais bien avoir plus de couple et du coup je vais remonter le vélo a la manière dont il a été prévu au départ a savoir :

  • une roue arriere de 3Kw de puissance,
  • une batterie de 72v
  • un siege de moto plutot qu’une selle de vélo
  • et du coup je vais enlever le pédalier que je n’utilise en fait jamais.

ca devrait passer de ceci

à ceci :

avant d’acheter tout le matériel, j’ai prévu de commencer par la batterie. C’est la partie la plus compliquée et celle qui demande le plus de planning. La forme du châssis fait que si l’on veut vraiment utiliser toute la place, il faut faire une batterie avec une forme un peu custom.

J’ai donc acheté plein de cellule li-ion chez un vendeur sur endless sphere et commencé a planifier la construction d’un pack 20S12P (soit 240 cellules en tout)

là on peut voir les 20 packs de 12 cellules parallèles que je mettrai ensuite en série

Pour souder les batterie, la soudure a l’étain est déconseillé. Comme elle est fluide, on peut accidentellement faire un faux-contact car sur une cellule li-ion, seul une petite partie est le positif. tout le reste du corps est négative

pour souder on utilise donc un soudeur a point et de bande de nickel. J’ai récup un outil qui permet de faire des soudures de manière répétables : un kweld, qui permet de définir exactement combien de joules on envoie sur les électrodes

Voilà, j’en suis là pour l’instant. J’essaye de ne pas trop avancer afin de pouvoir tout faire d’un coup ensuite…

edit : je viens de recevoir mon ESC !

MPCNC Part Quatre

Ca y est c’est terminé et ca marche !

un test avec le premier fichier SVG que j’ai trouvé


Quelques impressions : autant l’impression 3D c’est un peu tout automatisé, auant la gestion de la CNC est beaucoup plus “hands on”. On choisit l’outil utilisé, on règle la profondeur de coupe de son modèle, on choisit le point de départ de “l’impression” et on génère ensuite son GCODE.  On positionne manuellement la fraise de la défonceuse à l’endroit où l’on veut qu’il commence “l’impresssion” et on balance ensuite le gcode a la CNC.

C’est un processus plus laborieux, mais comme de toute facon on découpe dans du bois, on peut prendre le design le plus pourri de la terre et ça rendra tout de même plutôt pas mal. Mention spéciale a ma fraise helicoïdale qui marche super bien. J’ai essayé ensuite une fraise en “V” et le rendu est moins bon.

J’ai déjà quelques idées de trucs a faire ( claviers !!!! ) mais il faut déjà finir le meuble (j’ai toujours la partie basse a couvrir et a mettre une porte en plexiglass. Et quelques trucs a imprimer pour faire du “cable management”. J’ai bien aimé le concept en tout cas d’imprimer soi-même ses pièces et couper ses tuyaux. le seul truc vraiment acheté son la visserie et l’electronique. Projet sympa donc