Nouveau jutsu : La Spartan Mobile (now with lighting diagram from hell)

Alors voila comment peut-on améliorer encore plus la déjà génialissime étoile de la mort autrement qu’en rajoutant plus de flash afin d’avoir toujours plus de puissance (non pas que ce soit une mauvaise chose) ?

Réponse de Katsuya le Photoninja : t’as qu’a te faire une spartan en i-TTL et devenir complètement mobile !

Pour information ce que j’appelle une spartan c’est ça :

Bike II

Petite Ceinture de Paris

Toy Boy

Dans tous les cas, le diagrame est le suivant :

La spartan de base quoi

une grosse source de lumière en frontal (boite à lumière ou parapluie) et des flashs en direct derrière afin de bien détacher le sujet de l’arrière plan (faut les snooter a fond si on n’est pas fan de reflets dans l’objectif).

J’ai pu constater à Epita samedi dernier qu’avec deux flashs sur un parapluie on a assez de puissance pour faire quelques trucs sympa (suffit de ne pas être en plein soleil). Du coup si on part une une base de 4 flashs, on peut utiliser les deux restants pour faire les zolis reflets le tout en i-TTL powa.

on pourrait donc imaginer qu’on se ballade en fin de soirée ou la nuit (faible luminosité oblige) avec 4 personnes (un photographe, trois assistants) et faire des photos qui tuent la mort parce qu’en i-TTL, on a rien a régler et on peut même rester en priorité ouverture pour avoir une profondeur de champs super super fine afin que l’on puisse même être qualifié pour balancer les photos dans la décharge a photos a faible profondeur de champs.

… reste plus qu’a trouver 2 flashs Nikon (j’en ai que deux), 3 personnes, un modèle, un styliste, un maquilleur et faire venir tout ça sur Paris le même jour…

Pour la peine le photoninja vous recommande d’écouter un bon petit 9mm parabellum bullet:

Terminator: The Sarah Connor Chronicles

Alors j’ai commencé à regarder l’année dernière et jusqu’à présent je plaçais cette série dans la catégorie “on débranche le cerveau et on regarde les trucs exploser”. Mais depuis la fin de la saison 1 et surtout dans la saison 2 (surtout l’excellentissime épisode 2×08) je trouve qu’il y a plus de profondeur dans la série. On continue d’avoir une mélange suspense/pression quand les Connor sont en face d’un Terminator (d’ailleurs à ce propos la série se débrouille super bien pour décrire une “famille” qui est complètement en dehors de la société, avec une Sarah Connor super protectrice et qui n’hésite pas à faire des choix douteux dans le but de protéger John qui lui est complêtement étouffé et qui n’a qu’une envie : se barrer et se faire oublier par tout le monde).

Il y a quand même quelques défaut : Shirley Manson (si si, la chanteuse de Garbage) ne sait pas jouer. Et même avec un rôle de Terminator ça ne donne rien. Idem pour Garret Dillahunt qui savait déjà pas jouer dans les 4400, c’est toujours le cas ici.

Mais alors l’épisode de cette semaine (le 2×08) est juste génial. L’intrigue est correcte sans plus mais c’est super bien joué (il y a une scène avec John Connor et sa copine Riley dans un motel : elle est mythique). L’action se passe au méxique et les plans et la photo sont supers bien géré. Cet épisode et super beau à regarder. Moi en tout cas, je suis accro

Akihabara@Deep

Je fais souvent référence à la série Akihabara@Deep, pour ceux qui ont raté les épisodes précédents voici un récap d’une des meilleures série que j’ai regardé (je la mets au même niveau (ou pas loin) que Farscape et de la première saison de Battlestar Galactica 2003).

Akihabara@deep est une série télé japonaise (en 13 épisode si je me rappelle bien). Si je devais la résumer, je dirais que c’est le summum de ce que l’on peut trouver en matière de série de geek. Ca raconte l’histoire d’un groupe de personnes dans le quartier d’Akihabara à Tokyo dans des aventures un peu à l’agence tout risque.
L’équipe est composé du nerd avec des problèmes d’élocution, d’un autre geek avec une fixation sur les microbes et plein d’autres personnages ayant chacun une “spécialité” et une caractérisque le rendant asocial.

Pour résumer la trame de début, chaque personne se rencontre grace à un forum de discussion tenu par Yui. Lors de la permiere rencontre IRL (“In Real Life”, “pour de vrai” pour les non nolife). Yui meurt et les personnes restantes tentent d’honorer la mémoire de Yui en restant ensemble, soudé, et en essayant de “faire quelque chose” de cette rencontre. Il décident par l’enchainement de certains évênement de former une agence de détective dans le quartier d’Akihabara.

Si je me rappelle bien, je crois que la série est adaptée d’un manga. Il y a dedans, pas mal d’action (ainsi que pas mal de très belles scenes de kung-fu), pas mal d’aventure et aussi pas mal de scènes comique. La plupart des séries Nippones que j’ai regardées n’ont pas été faites avec beaucoup de moyen, j’ai l’impression que c’est particulièrement le cas avec celles-ci. Ca n’est pas trop un défaut c’est juste un fait, en fait, j’ai l’impression que ça a été un des pretexte qui fait que les histoires et les scènes sont quasiment toutes second degré. Les scénaristes sont partis tellement dans tous les sens que ça en devient génial. On trouve dans cette séries des références à Gundam, Final Fantasy, Dragon Ball Z, Ranma, Lamu, tout un univers Geek (les fans de la rue Montgallet à Paris aprécieront le rôle du vendeur de matos informatique indien du coin). Il y a aussi tout un double épisode à la “The Night of the Living Dead“.
Je veux dire, on ne peut pas ne pas aimer peut être que le manque de moyen peut repousser les gens mais une fois qu’on est rentré dans un ou deux épisodes, c’est super addictif.
L’épisode final est tellement bon qu’a lui seul il justifie de regarder les 12 précédents.

Voila, perso moi j’adore.

Plus d’info par ici

week end dépressif.

Après avoir vu pas mal de films asiatiques, je m’attaque maintenant aux séries TV (ce qui est plûtot pratique, les saisons ne fonts que 11 épisodes, ca permet de faire uen série par semaine/weekend (selon qu’elle est bien ou pas)).

J’ai donc testé un truc nommé 1 litre of tears (ça porte extrêmement bien son nom). Ca raconte l’histoire vraie d’une jeune fille de 15 ans atteinte de dégénération spinocérébrale (ceci est un vrai mot). Globalement elle perd peu a peu l’usage de ses membres mais conserve toute ses capacités mentales. on suit l’histoire qui se déroule sur 5 ans (11 épisodes – 5 ans, c’est possible). Lafin de chaque épisode reprend en citation une phrase du véritable journal intime dont est tiré la série.

C’est facilement un des trucs les plus triste que j’ai jamais regardé, à partir du 3ème épisode, je garantie la coulée de larme ou je rembourse le visionnage. Autant vous dire tout de suite : elle meurt à la fin.

1 litre of tears
1 litre of tears